mardi 23 février 2016

Semaine du 22 au 26 février 2016

Gros lundi!

Je n'ai pas réussi à avoir le contrôle de ma classe. Les élèves étaient survoltés (des départs en voyage sous peu en seraient la cause). C'est une classe de sportifs qui réussissent bien. Ils captent rapidement la matière enseignée et trouvent les failles, s'il y en a. La spirale dans laquelle je me suis retrouvée était la suivante : plus les élèves bavardaient, moins je pouvais me concentrer sur la matière, moins j'étais concentrée, plus mes exemples étaient boiteux, plus ils étaient boiteux, moins les élèves s'intéressaient à la matière... Ce fut pénible. 

Je revoyais ces élèves aujourd'hui à la période d'étude et à la première période. Je leur avais annoncé que je prendrais la période d'étude pour combler le retard. Je suis arrivée prête à faire face à la musique : si un élève m'empêchait d'enseigner, j'avais jugé qu'un moment de réflexion dans le corridor serait opportun; j'avais pris grand soin de préparer mon cours et j'ai donné le rythme de façon à ce qu'ils aient peu de temps à eux; je n'ai gardé qu'une partie du laboratoire où ils devaient manipuler, l'autre je l'ai transformée en démonstration. J'étais très heureuse que mon cours se passe bien. Je n'ai pas eu à sortir d'élèves. Autre indice de réussite: mon EA était malade, il y avait un remplaçant avec moi, les élèves n'en ont pas profité. Ceci a donné le coup d'envoi à la journée qui s'est très bien déroulée. J'ai même remplacé un enseignant pour la première fois (mon EA) de façon rémunérée. Je suis prête pour demain si le scénario se répète.

Récupération

Ayant observé que la variation des rythmes d'apprentissage dans certains groupes, de l'assiduité des élèves, de leur engagement et considérant le programme plutôt chargé, j'ai décidé de miser largement sur les périodes de récupération (3 par cycle de 9 jours). Au début du stage, des élèves se présentaient en récupération seulement avant un examen. Sans la menace imminente de l'évaluation, nos récupérations étaient désertées. Depuis trois semaines, un vent de changement balaie nos récupérations. En effet, je me suis retrouvée avec un ou des élèves  à chaque récupération. Hier, il y a eu une participation remarquable. En majorité, il s'agissait d'élèves de l'un des groupe de mon EA. Ce qui m'a fait plaisir? Le fait qu'ils se rencontrent au local de chimie pour parfaire leurs protocoles permettant de vérifier l'effet de certains facteurs sur la vitesse de réaction ayant comme seule motivation la volonté de réussir puisque l'exercice ne compte pas. C'est moi qui ai monté et suggéré cette situation d'apprentissage. De plus, les élèves ne cherchaient pas à connaitre les réponses. Ils m'ont dit que s'ils avaient des questions, ils n'hésiteraient pas à venir me voir, mais que, pour le moment, ils souhaitaient travailler en équipe de façon autonome. Ce qu'ils ont fait.

Dernière période avant la relâche

J'ai pris la décision de ne pas donner de cours lié à la matière pour cette dernière période avant la relâche. Quelle bonne idée! Les élèves étaient soulagés de vivre autre chose. Toutefois, nous sommes restés dans un contexte lié à la chimie en première partie et en deuxième partie, nous avons regardé des exemples de personnes ayant un esprit scientifique exceptionnel (Danny Macaskill et Jacques Honvault). Nous avons préparé de la crème glacée maison selon trois bases : lait et crème, lait d'amandes et lait de soya. Nous avions à vérifier si ces trois bases permettaient de préparer des crèmes glacées semblables. Elles ont toutes été réussies. Les élèves étaient vraiment détendus, nous avons pris des photos. Pour la deuxième partie, nous avons regardé la vidéo où Danny Macaskill traverse une île des Canaries en passant par les balcons de façon périlleuse. Nous avons enchaîné avec l'envers du décor: le temps mis à la préparation des scènes les plus dangereuses, le contexte de tournage, l'esprit scientifique qui teinte toute la démarche et le lien rare entre la science et l'art. En effet, Macaskill est un artiste, ça c'est sûr. Le rendu est très beau, les frissons sont garantis. Le travail derrière est monumental et l'étude des détails indique une rigueur scientifique. Pour ce qui est de Honvault, les élèves ont aussi suivi avec intérêt la photographie du mur du son provoqué par une balle de fusil. Cet ingénieur artiste et photographe regorge d'ingéniosité. Il explique avec simplicité ses démarches scientifiques et cherche à provoquer des réflexions chez ceux qui le regardent. Il est un exemple fort pertinent lorsqu'on parle d'esprit scientifique entremêlant avec brio la créativité et le contrôle (théorie). J'ai beaucoup apprécié de voir que les élèves ont suivi jusqu'à la fin. Ils sont restés absorbés jusqu'à la cloche. Aussi, les autres enseignants sont venus faire un tour, il y avait une ambiance très conviviale.

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jeudi 18 février 2016

Semaine du 15 au 19 février 2016

Je suis très heureuse d'avoir pu vivre quatre fois l'activité sur les facteurs affectant la vitesse de réaction. La partie préparatoire est très stimulante, les élèves finissent par embarquer et ils sont très actifs : ils se posent des questions, résolvent des problèmes, prennent des notes. Ils enclenchent une réelle réflexion. La situation est ouverte et donne une vraie place à leur créativité. Bien qu'elle est à parfaire, cette situation d'apprentissage offre un beau potentiel. Elle est un exemple à citer pour illustrer le développement des compétences 3 et 4.

Je m'en suis bien tirée pour ce qui est du pilotage. Le déroulement fût plutôt harmonieux. Ma PSU a relevé le fait que j'ai pris le temps de faire l'inventaire des connaissances d'abord afin de rassurer les élèves pour la réalisation de cette tâche inhabituelle. Je ressens beaucoup de fierté face à cette séance. Toutefois, il pourrait y avoir d'autre petits ajustements: le but de l'activité pourrait être plus clairement énoncé et la consigne où il est question de terminer les protocoles en devoir aurait due être communiquée de façon plus officielle. Je réalise combien est précieuse l'aide et le support dont je bénéficie (de la part de la PSU et de l'EA) et qui, bientôt, ne sera plus là. Je suis très consciente que sans le déclencheur, le support et l'enthousiasme de ma PSU, cette activité n'aurait pas vu le jour. Sans les conseils et le recul de mon EA, l'activité n'aurait pas évolué aussi rapidement. Je demeure une adepte inconditionnelle du travail d'équipe. La synergie vaut toujours plus que la somme des parties. Je souhaite trouver une équipe dans l'avenir qui me supporte de la sorte.

Cette situation d'apprentissage et d'évaluation fût aussi un moment où le dialogue dans l'équipe pédagogique était incontournable. C'est très gratifiant de faire partie d'une équipe où chaque membre cherche à apporter des améliorations à l'activité, où chacun donne ses impressions, son appréciation. Je vis intensément la compétence 10 portant sur la coopération entre les membres de l'équipe pédagogique, je suis très heureuse d'en faire partie. Nous avons revu l'importance à donner à une participation potentielle à l'émission Génial!, nous avons revu l'introduction du cours, l'encadrement des élèves, les indices à donner. La formule finale est plus équilibrée et respectueuse du rythme des élèves.

Cette semaine fût une semaine allégée. Il y a eu seulement trois jours d'école puisque mardi fût annulé pour cause de verglas et le vendredi était une journée pédagogique. Nous avons fait beaucoup de planification le mardi, surtout pour les laboratoires. Ça demande une planification serrée. Le vendredi, nous avions une formation sur l'encadrement et la prise de présences. Il était question de l'importance de prendre les présences durant les premières trente minutes du cours. Toutes les actions du suivi en sont affectées. Cette formation risque de m'aider à adopter un fonctionnement aidant pour l'administration, car j'avais tendance à prendre les présences à la fin de la séance afin de ne pas perdre de temps en début de cours.

Le vendredi en après-midi, nous avons eu une rencontre avec les élèves inscrits à Expo-sciences. Nous devions les aider dan la rédaction de leur résumé. Je me suis occupée d'un élève en particulier. Je lui ai appris à travailler sur Google.doc. De cette manière, il pouvait parfaire certaines parties du texte pendant que moi, je travaillais sur le français. Il était très content. Cette séance m'a permis de comprendre un enjeu de la participation des élèves à ce type de concours. Voyant mon élève au prise avec certaines difficultés, je me suis demandée jusqu'à quel point, je devais m'investir dans le projet. Étais-ce mon projet ou le sien ? Devais-je respecter ses idées ou bien devais-je plutôt l'amener à penser autrement au risque de forcer un peu son rythme ? Devais-je apporter des nuances à son texte ? S'en est suivi une discussion avec une autre enseignante et elle m'a dit que, la plupart du temps, les gagnants sont souvent promoteurs de projets d'enseignants. Elle, elle croit que nous devrions supporter les élèves dans leur projet, mais que nous devrions leur laisser plus d'autonomie même si les chances de gagner diminuent.


jeudi 11 février 2016

Semaine du 8 au 12 février

Point un : réflexions ultérieures aux évaluations

Les corrections sont finies, mais les réflexions sur l'évaluation se poursuivent... En voici l'objet: certains élèves ont été absents durant la période d'évaluation et comme la reprise n'était pas possible, ils n'ont pas été évalués. Pour l'évaluation de laboratoire, la reprise était possible si le temps permettait à l'élève de prendre une heure sur l'heure du dîner ou après l'école pour la partie 1 (perception du problème, hypothèse, protocole et tableau des mesures) et une deuxième heure pour la partie 2 (manipulations, prise de mesures, tableau des calculs, analyse et conclusion) avant la fin de la semaine passée. Cette échéance devait être respectée puisque le lundi matin les notes devaient être au bulletin. Pour les examens théoriques, la même mesure a été appliquée. Un élève ayant été absent le jeudi ou le vendredi ne sera pas évalué. Cette décision a été prise avec l'EA et semblait tout à fait logique puisque la date de remise des notes était dépassée et que les questions d'examen avaient eu le temps de circuler parmi les élèves créant ainsi un biais d'évaluation. Quand j'y repense, je ne peux m'empêcher de croire que ces élèves sont lésés par cette décision. Une évaluation c'est précieux. Elle permet d'identifier les faiblesses, les incompréhensions, elle est une occasion d'intégrer des concepts, de les ancrer plus solidement, de s'investir activement dans une tâche. Ces élèves n'auront pas cette possibilité. On comprend l'ampleur de la situation si l'on sait qu'il n'y avait que deux évaluations théoriques et une évaluation pratique au cours de l'étape 2 et que le module qui se terminait sera nécessaire pour le module suivant. Avons-nous pris la bonne décision? Doit-on faire passer l'examen dans un but formatif?

Point deux : recherche-action

J'ai vécu ma première séance ouverte, c'est-à-dire un cours où les élèves ont une très grande marge de manœuvre (activité liée à ma recherche-action). Heureusement, il y a eu de nombreuses discussions avec l'EA et j'avais répété le scénario de nombreuses fois. Les élèves devaient trouver les facteurs influençant la vitesse d'une réaction chimique et élaborer des protocoles permettant de les tester. Le déroulement qui comportait quelques longueurs et ambiguïtés a favorisé, somme toute, l'investissement des élèves dans la tâche. Les améliorations à apporter sont au niveau du scénario. Au lieu de demander aux élèves de préparer une mise en scène pour l'émission Génial!, nous avons opté pour leur dire qu'il est possible que les expériences qu'ils mènent pourraient conduire à la proposition d'une question et choix de réponses pour l'émission. Nous avons retiré certaines questions de réflexion pour en favoriser d'autres et avons ajouté des consignes pour cadrer les élèves. Cette étape réflexive s'imposait puisque je sais que le groupe test est un groupe fort et le prochain groupe est un groupe qui est beaucoup moins fort. Si je veux favoriser leur implication, je dois encadrer l'activité de façon plus étroite.

Point trois : les absences prolongées

Certains élèves sont absents depuis quelques cours, je suis inquiète pour certains desquels je n'ai pas de nouvelles. Leurs absences répétées pourraient  compromettre leur réussite. Je me demandais comment être proactive dans cette situation: dois-je tenter d'en savoir plus afin de préparer mes interventions en prévision de leur retour, dois-je préparer une stratégie permettant à l'élève de reprendre la matière en retard, dois-je simplement attendre des nouvelles de l'enseignant répondant ? Dans le futur, devrai-je adapter ma correction à la situation particulière de l'élève?

Point quatre : activités de la recherche-action

Les deux premiers cours entièrement dédiés aux activités de la recherche-action ont eu lieu avec un groupe. Les points ressortis du cours où les élèves avaient à élaborer des protocoles en équipe afin de mesurer l'effet de certains facteurs sur la vitesse de réaction sont divers. D'abord, le contexte où il est question de monter un scénario pour l'émission Génial! a du être relégué à un second plan, car les élèves ne comprennent plus le sens de l'activité. Nous nous sommes entendus pour dire que à la suite des expériences menées, nous pourrions possiblement monter un scénario pour l'émission, mais que le but est vraiment de vérifier l'effet de divers facteurs sur la vitesse de réaction. Un autre point ressorti est que je dois plus insister sur la répartition du travail entre les membres de l'équipe, car sinon deux périodes c'est trop court. Enfin, pour le premier cours de la séquence, les élèves doivent remplir de façon sérieuse leur cahier de l'élève et faire approuver leurs protocoles. De cette manière, ils auront assez de temps pour expérimenter au cours suivant.

Pour l'expérimentation, nous avons ressorti que les élèves n'usent pas toujours de créativité et se replient sur des expériences qu'ils ont déjà fait. Nous devons changer le matériel disponible pour les forcer à élaborer eux-mêmes leur protocole plutôt qu'à reproduire ce qu'ils ont déjà fait. D'autant plus que les manipulations effectuées auparavant ne contribuent pas à leur objet d'étude (vitesse de réaction), mais nuisent puisque la question de recherche n'est plus la même.

Les impressions de ses deux activités de la part de l'équipe pédagogique sont plutôt positives. Nous avons remarqué que les élèves s'investissent volontiers dans les tâches, ils finissent presque tous à prendre un rôle actif au sein de l'équipe. On sent un dynamisme, une participation qui sort de l'ordinaire. Ils semblent motivés par les tâches. Toutefois, certains élèves attachés à une façon de faire plus traditionnelle, se sentent perdus dans ce nouveau contexte et restent en marge de l'action. Aussi, les personnes absentes peinent à intégrer un rôle actif dans l'équipe puisqu'elles ne comprennent pas le contexte (il est difficile à résumer et comme le temps est compté, on ne dit que l'indispensable...).

De plus, les grandes découvertes ne sont pas celles escomptées. Les élèves ont probablement plus appris sur les facteurs limitants que sur la vitesse de réaction. Ils ont pesé avant les métaux et carbonates utilisés mais n'ont pas prévu de seconde pesée puisqu'ils croyaient que les masses auraient réagi en entier. Petite surprise: les acides utilisées en petit volume ou en concentration trop faible n'ont pas permis aux solides de réagir totalement. Ils se retrouvent avec des vitesses relatives entre les différentes réactions, mais n'ont pas de vitesses moyennes. Ils ont aussi eu passablement de difficulté à contrôler la température soit en refroidissant l'acide ou en le chauffant. De façon générale, ils ont eu de la difficulté à comprendre le principe qu'il doit y avoir une réaction témoin et une réaction où une seule variable change afin de déterminer son effet sur la vitesse de réaction. Nous avons convenu qu'il serait souhaitable de donner un exemple de réaction où l'on fait varier un seul paramètre. Si on prend un sou noir duquel on veut retirer la couche d'oxydation. Nous voulons vérifier la vitesse de réaction selon la nature : nous la calculons avec du Coca-cola et l'autre avec du Pepsi. Mais si nous voulons tester l'effet de la température, nous devons prendre que l'une ou l'autre des boissons à des températures différentes.


dimanche 7 février 2016

Semaine du 1er au 5 février 2016

Grosse semaine (bis)!

Grosse semaine d'évaluation pour les élèves et de correction pour moi. De plus, les corrections devaient se faire en accéléré puisque les notes étaient supposées être déjà dans le bulletin lundi matin. Nous avons eu l'autorisation de la direction de les remettre durant la fin de semaine. Alors, les examens n'étaient pas aussitôt faits, qu'ils étaient corrigés. C'est exigeant, mais c'est une façon de faire qui est très enrichissante. Les erreurs des élèves pourront être prises en compte pour des interventions ultérieures. 

La correction est donc un moment privilégié qui  donne accès aux raisonnements (du moins en partie) des élèves. Voyant bon nombre d'échecs chez les élèves, cet exercice m'a poussée à faire le bilan des outils dont les élèves disposaient pour réaliser le laboratoire et les connaissances pour l'examen théorique. Plusieurs constats sont ressortis de cette introspection. Pour les rapports de laboratoire, les élèves disposaient de nombreux outils fort pertinents: document de préparation théorique sur les carburants, une fiche explicative sur les rapports de laboratoire et plusieurs expériences de calorimétrie. La difficulté était de faire des liens entre chacun des documents et les expériences. Les élèves qui ont réussi avaient fait des liens, pour ceux en échec, ils n'ont pas vu ce qui les reliait. Il est à préciser que tous les éléments étaient en place pour favoriser la réussite puisqu'ils disposaient de tout le matériel depuis deux semaines, dont la problématique de l'évaluation (mise en situation). Ils auraient pu en discuter, confronter leurs réflexions, faire des recherches sur internet, etc. Ils avaient tout en mains et notre stratégie pédagogique était très bien ficelée. Toutefois, pour les examens théoriques, tous les élèves n'avaient pas les mêmes chances de réussite. Je m'explique: les élèves avaient fait un long devoir et avaient accès aux réponses sur le site web. Cependant, nous avons ramassé les devoirs, mais nous n'avons pas fait de commentaires, ni rétroactions. Pour certains élèves, leur autonomie est telle, qu'ils ont fait les exercices préparatoires et ont su ajuster leurs stratégies par eux-mêmes. Pour les élèves qui n'ont pas cherché à confronter leurs résultats, vérifié leurs démarches, ils sont passés à côté. Ces élèves auraient eu besoin de rétroactions, ils auraient ainsi pu revoir leurs conceptions et ajuster leurs stratégies.  Puis, un deuxième aspect est ressorti de ma réflexion: je ne savais pas quelles difficultés les élèves rencontreraient, je ne les avais pas identifiées, je n'ai pas su les anticiper. Si ça avait été le cas, j'aurais pu faire des exercices pour les aider à les surpasser. Par exemple, en calorimétrie, les élèves prennent souvent la masse du solide à dissoudre pour mettre dans la formule Q = m c deltaT. Ils auraient pu réussir. Au moins, maintenant que je le sais, je vais préparer un retour où il en sera question.

Une nouveauté de la semaine passée (que j'ai oublié de mentionner), est que malgré le fait que j'ai été débordée, j'ai pris le temps d'aller voir des élèves jouer au volleyball. Je me disais que c'était plus avantageux de corriger leurs examens de laboratoire. À la dernière minute, j'ai choisi d'aller faire un tour. Quelle bonne idée! J'ai vu des élèves passionnées par leur sport, je me sens plus près d'elles, j'ai un nouveau sujet pour discuter avec elles, elles me voient sous un jour nouveau aussi. Que du positif!

Une nouveauté de cette semaine: j'ai, sans hésiter, changé un élève de place. C'était la première fois! Je commence à prendre de l'assurance et cette classe commence à être la mienne! Ça me fait tellement plaisir!