Le stage tire à sa fin, nous avons fait des révisions toute la semaine ainsi que de la correction d'examens de laboratoire. Malgré une semaine que l'on pourrait qualifier de tranquille, il y a eu de nombreux questionnements sur les évaluations. En les corrigeant, il me semblait que les cinq versions n'étaient pas équivalentes en terme de difficulté (nous avons autant de versions pour éviter le plagiat, car nous avons huit groupes de chimie). Après en avoir discuté avec mon EA, nous avons identifié que chaque version avait ses difficultés, mais au final, elles sont équivalentes. Nous avons aussi utilisé deux versions par classe pour que les élèves ne se fient pas à leurs pairs. En comparant les moyennes des groupes, ce n'est pas une version en particulier qui est ressortie comme plus difficile, mais bien les groupes qui sont apparus plus ou moins forts. À ce temps-ci de l'année, au moment où de nombreux liens sont à faire entre les différents modules, les élèves qui n'ont pas acquis une connaissance suffisante se retrouvent en difficultés. J'essaie de les convaincre de travailler, car la dernière étape est cruciale, elle vaut 60% et il reste plusieurs évaluations à venir.
Un sujet de discussion....
Nous nous questionnons sur la vague de commotions cérébrales qui secoue la population d'élèves. J'ai trois élèves qui ne peuvent être évalués, car les recommandations médicales le disent. Certains enseignants remarquent que ce sont souvent les mêmes élèves et au même moment de l'année qui en souffrent. Ce constat soulève plusieurs questions: pourquoi les activités cérébrales sont-elles proscrites après? Les commotions légères et sévères mènent aux mêmes recommandations, pourquoi? Y aurait-il des commotions provoquées (à leur demande) chez les élèves ? Un élève commotionné a réussi à déjoué la vigilance de ses enseignants pour aller faire le défi Optimath (d'une durée de 3 heures) alors qu'il avait refusé de faire l'évaluation de laboratoire de chimie (d'une durée de 1 heure)...
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